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UFO SCEPTICISME  » CAS UFOLOGIQUES » L’affaire d'Orly, 17 février 1956

L’affaire d'Orly, 17 février 1956

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oncle dom

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PhD Smith a écrit:
Nicolas M. a écrit:Au fait, y a-t-il un post ouvert au sujet de l'affaire Marius Dewilde ???

Je pense que si on demande à oncle Dom, qui est spécialiste de la vague de 54, il pourrait apporter des précisions sur le cas Dewilde.
Pas encore eu le temps de m'en occuper, mais cette affaire est un beau cas d'aveuglement collectif, dans la mesure ou on aurait pu l'élucider tout de suite, et ou on a au contraire inventé une hypothèse en accord avec la mythologie de l'époque. "On" ce sont surtout les journalistes.
Au départ, des contrebandiers + un bolide, observé par un ex proxénète assigné à résidence.
A l'arrivée, des martiens, un voyage en soucoupe volante, un engin gardé secrètement par le gouvernement, et j'en passe.
Le role des journalistes et des ufomanes n'est pas brillant dans cette affaire.

http://oncle-dom.fr/index.htm

marcassite

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Membre d'honneur
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Pour revenir au sujet du fil, je profite de l'occasion que Tim Printy cherche des infos sur ce cas pour déposer ici mes notes sur l'affaire. Qui sait, un jour peut être ce mémo sera utile à quelqu'un.

En attendant, si vous savez comme obtenir une copie de qualité du document allemand, le mieux informé sur la chronologie semble t il (voir la reference précise dans les sources ci dessous) merci de m'en faire part ici ou en MP.

https://i.servimg.com/u/f30/19/60/70/76/orly3_10.jpg



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SOURCES et INFOS BRUTES

http://ufo-scepticisme.forumactif.com/t1707-laffaire-d-orly-17-fevrier-1956

https://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Orly/index.html

https://www.google.com/search?q=orly+1956&client=firefox-b&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=hr1iVf0ss_yrOM%253A%252C_kcUzqF1Pox0cM%252C_&usg=AI4_-kRa_rohyuM66SFBgNXBstHIC4_nqw&sa=X&ved=2ahUKEwjV6sjPseHeAhUQUhoKHffwD2YQ9QEwBXoECAUQCA#imgdii=6icvEUgnbFjgSM:&imgrc=hr1iVf0ss_yrOM:

https://ufologie.patrickgross.org/htm/newspapers1950f.htm

https://www.forum-ovni-ufologie.com/t710-1956-l-affaire-de-l-aeroport-d-orly-un-ovni-sur-le-radar

„Geisterschiff über Paris.“ 17. März 1956, Universitätsbibliothek Basel, Nachlass Lou Zinsstag, Sign. Zinss 280: 1955-1956. Foto: Universitätsbibliothek Basel.
https://www.dlr.de/dlr/desktopdefault.aspx/tabid-10792/1382_read-11035/

NOTES : 1/ le document allemand semble être le mieux documenté sur la chronologie de ce cas et avoir été utilisé par Bernard Thouanel (croyant) dans son livre p140-141 « Objets volants non identifiés » Ed Lafon 2003. Problème : l'article n’est pas disponible en qualité, illisible sur le web, et semble ne pas avoir été traduit en entier… => Obtenir copie correcte (CENAP ? EuroUfo ?)
2/ Informations incomplètes et contradictoires parfois quand on les recoupe (horaire, durée du visuel brève ou longue ? qui a vu quoi et où ? Même objet visuel ou pas ?, …)
3/ Les conditions climatiques exceptionnelles ont probablement été source d’une réflexion anormale du faisceau radar sur les avions et sur les balises émettrices. Avis expert radariste ??? Comparaison carte des balises aéronautiques BRY et autres à voir.
4/ Le contrôle civil s’affole mais pas les contrôleurs militaires dOrly ,ni la défense aérienne…
Il y a pourtant une enquête d’un colonel de l’armée de l’air selon une source presse « Le Méridional » (=> où est le rapport ? base donnée du GEIPAN ?).
5/ La fiche de renseignement de l’ATIC (US) est notée « possible error » sur l’azimut. On peut même dire que Vénus ne peut pas être la méprise ! L’horaire indiqué est faux pour le visuel , la durée aussi.
http://www.slate.fr/sites/default/files/photos/orly.png

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METEOROLOGIE
Record de froid historique durant tout le mois de février dont record dans ces départements :
-23.2°C (Tn) à Luxeuil-les-Bains (70) le samedi 18 février 1956
-23.2°C (Tn) à Metz (57) le vendredi 17 février 1956
Vent faible 7km/h venant de Nord selon relevé météo du 17 février à Orly Athis Mons brouillard givrant -2° à 19h visu 2,5km, -7°c le 18 à 1h brouillard givrant 93% humidité et visibilité 4km sol.
https://www.infoclimat.fr/observations-meteo/archives/17/fevrier/1956/orly-athis-mons/07149.html

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INFOS RADAR et FAUX ECHOS
http://www.radartutorial.eu/07.waves/wa17.fr.html

Condition pour inversion thermique et faux échos radar :

« La super-réfraction se produit quand la température est stable ou augmente avec l’altitude, ou bien que l’humidité diminue avec la hauteur. Ces conditions d’inversion de température ou d’humidité se produite le plus souvent lors d’une nuit claire sous un anticyclone alors que la température au sol chute par radiation mais que l’air change peu de température en altitude. En même temps, l’humidité relative au sol augmente et on assiste à la formation de rosée ou même de brouillard.

Dans ces conditions, le faisceau radar courbe plus que la normale vers la Terre et peut rencontrer des cibles au-dessus desquels il aurait passé normalement. Cela a pour effet d’allonger la portée utilise du radar mais comme le calcul de la position et de la hauteur de la cible se base sur l’atmosphère standard, la cible est mal positionnée par le programme de traitement. Il peut même arriver que les cibles soient au-delà de la portée maximale entre deux impulsions radars, ces échos de seconde impulsion seront donc placés erronément à l’intérieure de la portée maximale.

Si l’inversion est marquée, le faisceau peut même frapper la Terre ce qui donnera de forts échos radars. Ces échos de sol augmenteront en étendue à mesure que la température diminue durant la nuit et diminueront au matin avec le réchauffement. Ils seront très bruyants, variant d’intensité avec le temps et la position.’

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Historique du radar d’Orly :

http://patrimoine-memoire.aviation-civile.gouv.fr/pdf/rpmac03/FRDGAC_2013_Le-temps-des-INA_Memoires-tectniques-1945-1985.pdf

Voir page 58 présence de balise radiorange Orly  avec  zone d’émission « en étoile » ou « pétale de fleur » qui ressemble a la représentation du croquis de Bernard Thouanel p.140-141 « Objets volants non identifiés » Ed Lafon 2003.

Page 125 :
« Sans  radar  panoramique  de  portée  suffisante  qui  fournirait  des  informations  précises  et  quasi  continues  sur  la  position des avions, les contrôleurs sont tenus de respecter des espacements de l’ordre de dix minutes de vol entre les appareils. C’est ainsi que le SNA est conduit, en 1951, à confier à la CFtH la  réalisation  d’un  radar  de  grande  portée  -  pour  l’époque  -  destiné au centre de contrôle régional (CCR) installé à Orly et dédié à l’approche de cette plate-forme. Installé fin 1953, il est opérationnel  en  1954.  Spécifié  pour  une  portée  de  150  km  en  distance et 10 000 m en altitude, ce radar présente aux contrôleurs  une  image  panoramique  renouvelée six  fois  par  minute. Il  permet  de  réduire  de  plus  de  moitié  les  séparations  entre avions, mais impose de lourdes contraintes : il doit être exploité dans une ambiance très peu lumineuse et la qualité de l’image reste médiocre, car très sensible aux échos de sol, de pluies, de nuages et à divers aléas de propagation électromagnétique. Mais  l’acquisition  de  ce  radar,  le  premier  fabriqué  en  France  pour le contrôle aérien civil, constitue un investissement d’importance  majeure  et  donnera  lieu  à  une  cérémonie  d’inauguration  présidée  par  le  ministre  chargé  des  transports,  Jacques Chaban-Delmas, le 16 décembre 1954
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wikipedia ___ historique radar Orly :

"Ancienne tour de contrôle d'Orly. Le radar TA23 à gauche n'existe plus et a été démonté pour être remplacé par un radar STAR 2000." ..."En 1953, le premier radar est mis en place et, en 1957, un VOR est installé, permettant une approche plus précise sur l'aéroport. "
« Le 7 mars 1959, le bâtiment du CCR Nord quitte Orly pour son emplacement actuel à Athis-Mons et emporte avec lui le radar de 1953 » ref RC 2
"L'USAF continuera de fréquenter Orly jusqu'en 1955, et plus épisodiquement jusqu'en 1967, notamment pour le transport du personnel diplomatique et des officiels, successivement avec la 1408e unité d'USAF, puis avec le 1630e escadron."
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Le brouillage du lobe principal peut généralement être réduit seulement en réduisant son angle solide, et ne peut jamais être complètement éliminé si le brouilleur est situé directement face au radar et s’il utilise les mêmes fréquences et polarisation que le radar.

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EXTRAITS DE PRESSE
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« Volant sur son D.C. 3 à 1.300 mètres d'altitude, le pilote ayant été informé par le contrôle local d'Orly de la présence dans les parages d'un engin non identifié, constata en effet, alors qu'il se trouvait à la verticale des Mureaux, qu'une lumière rouge se dirigeant vers lui s'allumait et s'éteignait à quelques centaines de mètres au-dessus de son avion.

Changeant de cap pour éviter l'obstacle, il perdit de vue la lumière rouge, mais la retrouva quelques instants plus tard, après que le contrôle lui eut signalé que l'objet mystérieux se dirigeait vers le Bourget. La lumière, une fois encore, apparut au-dessus du D.C. 3 avant de disparaître définitivement dans les nuages. »

Le Méridional, France, page 1, le 19 février 1956.

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« Il s'agit soit d'un appareil secret d'observation, soit d'une image parasite due à des interférences incontrôlées, comparables dans les effets aux parasites qui contrarient les émissions radiophoniques. »

L'Express, 20 février 1956
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"Volant sur son D.C. 3 à 1300 m d'altitude, le pilote ayant été informé par le contrôle local d'Orly de la présence dans les parages d'un engin non identifié, constata en effet, alors qu'il se trouvait à la verticale des Mureaux, qu'une lumière rouge se dirigeant vers lui s'allumait et s'éteignait à quelques centaines de mètres au-dessus de son avion.

NOTE : Les Mureaux > Orly = axe S.W atterrissage mais N.E pour vol Londres… voir position astres ?  Sirius ?  Présence de nuages selon la presse et couche brume selon météo. Véga et Deneb au N.NE . Lune au coucher à voir aussi.
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Extraits de l’avis d’Aimé Michel :

http://www.aime-michel.fr/wp-content/themes/theme_am/pdf/a-propos-des-soucoupes-volantes.pdf

"a) l'objet "connaissait" l'existence et la position des radio-balises. Il se déplaçait fréquemment de l'une à l'autre à des vitesses atteignant 3 600 kilomètres-heure.
b) Il "connaissait" l'existence et les limites du radar. Quand aucun avion n'était en vue, il sortait du champ du radar par la verticale, et n'y rentrait que pour foncer vers l'avion en train d'approcher.
c) Et voici le plus fantastique. A un moment, pour en avoir le cœur net, les opérateurs appelèrent le radar du Bourget: - Avez-vous la même réception que nous?
Aussitôt, le radar d'Orly fut brouillé par une puissante interférence. Pour échapper au brouillage, les opérateurs d'Orly changèrent de fréquence. Plus de brouillage pendant quelques secondes, au cours desquelles l'objet redevint parfaitement visible sur l'écran. Après quoi le brouillage reprit sur la nouvelle fréquence: tout se passait comme si l'objet, ayant intercepté et compris la conversation entre Orly et Le Bourget, avait jugé importun le repérage radar et l'avait brouillé, et ceci de fréquence en fréquence, car radar et brouillage ne cessèrent à partir de ce moment de se poursuivre! Cette interprétation, il faut le souligner, je la tiens des techniciens de l'aéronautique qui enquêtèrent ensuite sur l'incident.
Détail: le radar du Bourget, en dérangement, ne fonctionnait pas cette nuit-là. »

NOTE ; possibilité de parasitage ou interférences entre les 2 radars si essais/test de maintenance ou réparation au Bourget ?

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Extrait du texte presse allemande (original non disponible en qualité lisible !):

« La preuve: Soudainement un brouillard en forme de banane s'est formé autour d'un corps géant mystérieux sur l'écran de visualisation du radar. "Il est resté immobile, et nous pouvions exactement voir comment un DC-3 qui décollait et un Constellation qui atterrissait ont plongé sous le corps géant. Il m'a semblé que c'était comme si le vaisseau fantôme voulait observer le trafic aérien de Paris," a dit une des personnes des radars. Mais le navire fantôme a pris la direction du nord-est, s'est arrêté là et a finalement sauté vers un avion postal.. "Nous avons déjà craint une collision, quand l'objet impossible à fait un cercle: il avait découvert une nouvelle cible sous forme du vol 103 de la Swissair venant de Londres. Il a croisé le cours du DC-3 FBAXI qui venait juste de décoller. Leur pilote nous a parlé d'une boule de feu compacte rougeâtre. Le vaisseau fantôme a suivi le vol 103 de la Swissair pendant 40 secondes. Alors il a disparu en un clin d'oeil au-dessus d'Orly, pendant que les avions de chasse que le technicien de radar a alerté trois heures avant pour être envoyés en interception décollaient. L'Etat Major Général Français examine maintenant pourquoi l'envoi des avions de chasse depuis le terrain d'aviation de Tours à 200 kilomètres de là avait été si long. L'explication proposée est "des causes indéterminables"...
(L'article se termine par trois schémas des trajets de vol) »
https://www.dlr.de/dlr/Portaldata/1/Resources/bilder/portal/portal_2014_3/OS_Zinstag_l.jpg

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« La "chose" alla à la rencontre de l'avion d'Air France Paris-Londres. Son déplacement n'était aucunement prévu dans le trafic aérien nocturne civil ou militaire. Il changea plusieurs fois de direction. Il s'immobilisa, puis repartit. Repéré à la verticale du radio-phare de Gornetz-le-Châtel, près de Rambouillet, il survolait 10 secondes plus tard Boissy-St-Léger. Il avait donc parcouru 50 kilomètres en 30 secondes. Sa vitesse était alors de 3.600 km.-heure. Des appels par radio lui furent adressés en plusieurs langues. Il n'y répondit pas. Ce silence peut s'expliquer d'ailleurs par le fait que l'engin ne possédait peut-être pas d'instrument d'écoute branché sur les fréquences d'Orly. Le radar du Bourget n'a rien vu.
Les observateurs ont remarqué qu'il s'intéressait particulièrement aux atterrissages et aux décollages des autres avions. Il les suivait généralement au départ d'Orly et du Bourget.
Le radar du Bourget n'a d'ailleurs rien enregistré. Les services officiels font le plus grand mystère autour de cette apparition et gardent un silence complet. »

« Un mystérieux engin dans le ciel de Paris » in L'Express, 20 février 1956

NOTE : il y a un lien évident entre ce faux écho et 1/l’apparition d’avion entrant (décollage ou atterrissage) dans un périmètre restreint autour du radar 2/ les balises aériennes émettrices (beacon) des alentours.
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Ils confirment d'autre part, que le service de navigation aérienne d'Orly avait alerté vers minuit les services de la défense anti-aérienne du territoire.
Il y a donc lieu de se demander pourquoi le radar militaire de Meaux qui aurait pu observer cet engin pendant près de 4 h, n'est pas entré en action. S'il avait secondé le radar d'Orly, le radar de Meaux aurait peut-être contribué dans une large mesure à éclairer ce mystère. "Le radar a fonctionné normalement" affirme-t-on à Orly

in Le Figaro, 21 février 1956

NOTE . les radaristes militaires d'Orly et d'ailleurs ne semblent pas s'inquiéter autant que les contrôleurs civils...Il y auarit eu toutefois une enquête de l'armée de l'air auprès d'un pilote selon la presse (Méridional?) donc un rapport civil et ou militaire doit exister en archives...
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« Agé de 36 ans, M. Desavoye a navigué sur toutes les lignes du monde depuis cinq ans comme pilote d'Air France. Voici son récit :
   J'avais décollé d'Orly à 23:55 à bord d'un DC-3 transportant du fret pour Londres. J'assure ce service quotidien aller et retour depuis 1 mois. Quelques minutes après le décollage, la tour de contrôle d'Orly me signalait un engin non identifié repéré par radar se dirigeant vers le Bourget**, et qui devait se trouver sur ma route. M. Baupetuy, mon radio, et moi-même aperçûmes alors un peu sur notre droite et sensiblement à la même hauteur que nous un feu clignotant rouge. Nous étions à environ 1500 m à la hauteur d'Orgival. Voulant éviter l'obstacle, je changeais de cap.
   Là, la lumière disparut alors brusquement. Je repris à nouveau ma route. Le radar m'annonça alors que "l'engin" était maintenant au-dessus de moi. Mais cette fois je ne vis rien.
   Je suis incapable de vous donner une explication de ce phénomène, ajoute M. Desavoye, mais je n'ai jamais rien vu de semblable. Tout ce que je puis vous affirmer, c'est qu'il ne s'agissait pas en tout cas d'un avion, car nous aurions vu ses feux de position. La nuit était très noire et je n'ai pu voir d'où venait cette lumière qui paraissait de toute façon 2 fois plus grosse que ne le sont normalement les feux de position.
Rentré à Paris à 05:00, M. Desavoye fut interrogé par les techniciens radar d'Orly et un colonel de l'armée de l'air et confirma ses dires dans un rapport écrit. »
Le Méridional, 21 février 1956, p. 6

Note** : une autre source dit « vers Orly » !!
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UTC+1h sur Stellarium , astres possibles pour ORLY à 1500m : Jupiter exclu car trop haut. Resterait Sirius et Lune côté SW et Vega côté NE. Lune au coucher Mag visuelle (atténuée) : -10.1, PQ Age : 5,7j (illuminée à 33,1%), Angle de phase : 109°45',Taille apparente: 0°31'
LUNE                                SIRIUS               VEGA

22h00  265°42' - 26°08'    183°36' - 24°34                Pas levée
23h00  276°37' - 16°40     199°10' - 22°36'                Pas levée
00h00   couchée                213°48' - 18°11'             26°55' -  3°10'

01h00  couchée                 227°09' - 11°47'             37°26' -  8°20'
02h00  couchée                239°17' - 03°57'             47°16' - 14°58'
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NOTE : Une fiche de l'ATIC indique un azim 270°/h10° qui peut coller avec la lune. L'ennui est que l'autre azim (350°) est noté "possible error" , que l'heure de la fiche est fausse, que la durée d'observation visu est fausse et que la description de l'ufo évoque bien une méprise avec une étoile mais pas l'aspect rouge/orange qui est décrit dans la presse française...

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Le rapport officiel doit exister en archives militaires ou/et civiles... Rien dans la base GEIPAN publique.

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