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UFO SCEPTICISME  » MEPRISES » Coup de foudre pour des traces.

Coup de foudre pour des traces.

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Introduction :
P Seray

En guise d’introduction, je ne vais pas me fouler et reprendre ce qu’écrit un certain Guy Tarade dans son ouvrage « OVNI – Terre, planète sous contrôle » que je viens d’acquérir pour moins d’un euro (c’est assez cher) sur un marché aux puces près de chez moi.
Nous avons vu il y a quelque temps la fabuleuse affaire dite de « Montauroux », et surprise, elle figure également dans cet ouvrage (page 50 et 51), nous n’y reviendrons donc pas (http://ufo-scepticisme.forumactif.com/meprises-f2/retour-sur-montauroux-var-t527.htm#8823).

Donc, pages suivantes (52 à 54), Guy Tarade nous rapporte que d’étranges traces furent trouvées en juin 1976 près de Colomars des Alpes et plus précisément à 300 mètres de la cabane du Vallon de Fouas à 1800 mètres d’altitude.
Il faut deux heures pour y parvenir en partant du hameau d’Aurent. L’endroit est une haute vallée où débouche le ravin de Costèle.
Donc en juin 1976, un berger découvre d’étranges traces sur ce chemin. La longueur totale est de 55 mètres (d’après Tarade) avec un sillon droit plus visible que celui de gauche. Les sillons mesurent 30 cm de largeur et sont espacés de 20 cm. La profondeur va de 3 à 5 cm.
Notons la présence de nombreuses éraflures sur des pierres se trouvant sur cette trace où à proximité immédiate ainsi qu’un peu de terre projetée ça et là.

Guy Tarade s’interroge sur cette curiosité et note dans son ouvrage (page 54) : « aucun indice ne peut donner une indication sur la nature et l’origine de l’engin responsable des traces ».
En fin de texte il ajoute : « L’engin a sans doute percuté un rocher quelques mètres avant le début des traces, puis, déséquilibré, à touché le sol au point d’impact n°1, pour rebondir sur des pierres qui sont encore présentes pour l’attester. Ensuite, toujours en perte d’équilibre, il a prit appui sur son patin droit avant d’aller s’immobiliser juste au pied d’un rocher important, 55 mètres plus loin…. »

Il conclut :
1/- L’engin n’a rien à voir avec les traces, dans ce cas l’engin, après s’être arrêté de justesse au pied du rocher, a pu redécoller verticalement.
2/- L’engin a pu faire marche arrière jusqu’à une surface suffisamment dégagée, pivoter sur son train d’atterrissage (d’où l’empreinte) et repartir dans les deux cas, après d’éventuelles réparations.

On ne rigole pas ! On étudie, on réfléchit, on compare (si possible).
Mais qu’est-ce t’y dont ces traces ? Nom de diou ! Mad


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COUP DE FOUDRE POUR DES TRACES D’ATTERRISSAGE.
SANARY/MER LE 18 DECEMBRE 1979.
Par Patrice SERAY


Lorsqu’un enquêteur motivé de terrain entend le mot « trace », un déclic se produit inéluctablement en lui ! Le matériel se trouve alors rapidement rassemblé et la route de l’enquête s’ouvre largement devant lui.
C’est ce qui nous arriva les 28, 29 et 30 décembre 1979 (1)


Les faits eurent lieu le 18 décembre 1979 vers les 05h du matin (HL) sur les hauteurs de Sanary/Mer (83-Var) dans une pinède privée de 5 .000 m2.
Les témoins furent nombreux sur l’aspect auditif du phénomène, mais seul Mme Veuve X… observa une lumière qui, selon elle, serait responsable des traces. Les conditions climatiques nous indiquaient alors un temps frais avec un important orage sévissant dans le secteur.

Madame Veuve X… propriétaire de la pinède est une charmante dame, d’une grande simplicité et ne désirant aucune publicité. Sa tranquillité passe avant toute chose et c’est avec une certaine appréhension qu’elle nous reçoit chez elle.

Voici sa déclaration :

« Cela s’est passé la semaine dernière, il y avait un orage terrible. Alors moi qui étais dans mon lit, j’ai fait un bond. J’ai entendu comme une explosion, cela a tout cassé ici, ça a tout soufflé. J’ai eu un carreau de cassé dans la salle à manger (fenêtre donnant en direction des traces). Il est tombé dans ma colline (l’objet), devant mon cabanon.
Il y a dans ma pinède, deux excavations, grandes…J’ai dit : « C’est bizarre ! ». J’ai deux gros Pins qui sont complètement raclés dans le bas, comme ça, l’écorce. Puis, la terre et les racines sont soulevées.
Je soigne un Monsieur là-haut (en haut de sa pinède qui va montante existe une petite maison où réside un locataire). Alors je passe dans ce petit chemin qui traverse les traces. Là, j’ai vu ça ! J’ai eu peur ! J’ai cru que c’était une soucoupe volante qui avait atterri là… »


Nous avons volontairement respecté la forme du récit de notre témoin. Notre témoin était couché lorsqu’elle entendit une énorme déflagration qui la fit tressaillir. Et le fait qu’elle habite seule une grande villa l’obligea à ne point bouger de son lit jusqu’au environ des 09 h du matin.

Elle se rendit alors à la petite maison où réside son locataire et emprunta donc le chemin traversant sa pinède. Là elle trouva, stupéfaite, les traces qui motivent notre présence.

Notons au passage que notre témoin est un peu sourd, ce qui indique une explosion assez forte et/ou très proche. En outre les autres témoignages recueillis dans le voisinage confirment le fait d’une forte explosion.

Madame Veuve X… est une ancienne infirmière et est très alerte pour son âge (75 ans).

In situ, force est de constater que les dégâts sont important ! Déjà, dans la maison, notre brave témoin trouvera des restes de vitre brisée dans la salle de séjour, son téléphone projeté à terre, des fils arrachés et même une poignée de porte lui restera dans la main !
Le soir même, la télévision ne marchera plus. La tuyauterie de sa chaudière dut être entièrement changée ainsi que plusieurs interrupteurs, prises de courant etc… Nous avons pu voir une prise mâle soudée à son autre partie ! Enfin sa sonnette de porte refusera de fonctionner également.

Nous vous présentons quelques photos indiquant que manifestement le phénomène avait du être particulièrement violent.





Se rendant donc au domicile de son locataire elle a la surprise de constater des blocs de pierre projetés de part et d’autre ! Elle remarque également de nombreuses traces que nous allons tenter de décrire par la suite. Elle senti la terre comme étant plus souple à l’endroit précis des traces ou stigmates. Enfin, son assurance est venue constater les dégâts.
Elle nous indiquera aussi que l’eau avait une drôle d’odeur le jour même mais en précisant que cette odeur particulière ne provenait pas de la maison. Uniquement de l’eau. Elle nous dira qu’en outre cette eau était comme « poisseuse » : « Comme si on touchait de la colle ».

De notre enquête de voisinage nous obtenons confirmation qu’une petite dizaine de maison dont le majeure partie est dans l’axe de la trace principale, ont été touchées plus ou moins fortement. Une voisine nous affirmera même avoir un problème électrique durant quatre jours et que son téléphone avait littéralement volé au travers de la pièce où il se trouvait. Enfin, là aussi, la chaudière ne fonctionnait plus…
Le beau-fils de la propriétaire de notre pinède, dont il sera question par la suite, constatera des dégâts similaires chez lui, quoique moins importants (il n’est pas dans l’alignement des traces).

Nous nous sommes également entretenus avec le voisin de Madame Veuve X… qui réside en haut de la pinède, il nous raconte succinctement :

« J’ai d’abord vu une grande lueur. Elle illumina toute ma chambre à coucher, c’est ce qui me réveilla. Puis j’ai entendit une énorme explosion, genre détonation semblant provenir de la maison de X… »

Lui aussi constatera quelques dégâts minimes chez lui, du style thermostat de sa chaudière ne fonctionnant plus.

Enfin l’EDF nous confirmera qu’elle fut dans l’obligation d’intervenir rapidement pour procéder aux changements de plusieurs lignent électriques du secteur et ainsi remettre en circulation le courant dans la quartier de Z… de Sanary/Mer. Ce quartier est exactement à l’endroit où les dégâts divers sont notables et le poteau incriminé est très exactement à hauteur des traces de la pinède de Mme X…Un des électriciens nous indiquera que les fils étaient fortement atteints et qu’il avait rarement vue cela…


Prochain épisode "Traces"...



Dernière édition par Marius le 18.06.09 19:18, édité 1 fois


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Les traces.

Notre fil conducteur sera le croquis que nous avons réalisé in situ et que nous vous soumettons ci-dessous.

Les traces se trouvent donc dans une pinède située derrière la maison de notre principale témoin. Elle fait 5.000 M2 et monte assez sérieusement. Il s’agit d’une pinède essentiellement peuplée de Pins Maritimes d’une rare beauté.
Nous rencontrons le premier stigmate notable à une quarantaine de mètres de la maison. La plus éloignée se situant au-delà des 70 m.
En six endroits nous avons vu et relevé des racines sorties de terre et éraflées, de la terre projetée en dehors d’excavations plus ou moins importantes, des Pins de taille respectable ayant perdu une partie de leur écorce, des pierres éclatées, voir littéralement coupées en deux.
Mais nous ne constaterons aucune présence de brûlures, même superficielles !

A une dizaine de mètres de la trace qui portera ici le numéro 3, existe un endroit dégagé ou nous trouverons de l’herbe soufflée (en X sur le Plan général). Cet endroit étant le seul dégagé dans cette pinède, nous pensons que le vent est seul responsable de ce fait. Nous notons avec amusement une certaine ressemblance avec celle dite des Nourradons (Draguignan) en 1971.

Enfin il est important de dire que les traces dans leur ensemble suivent un semblant d’arc de cercle se dirigeant vers le Nord pour repartir vers l’ouest en ce qui concerne la trace n°4.

Plan d’ensemble des traces




Nous allons maintenant passer à la description de chacune des traces. Les croquis et schémas divers, ainsi que les photos accompagnant ce texte nous aiderons à comprendre un peu mieux l’étendue des traces et peut-être leur nature intrinsèque, bien avant que nous la révélions !

Prochain épisode : Détails des traces.


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Détails des traces

Trace n°1

Elle se trouve plein Nord par rapport à la maison du témoin. Autour de l’excavation (qui est la plus importante des cinq traces) nous remarquons des mottes de terre projetées ça et là tout autour de la trace.
Au milieu de cette dernière se trouve une racine d’environ 5 à 6 cm de diamètre mise à nu et éraflée sur une bonne moitié visible.

Cette excavation mesure 1,55 m de long pour 1,30 m de large, mesures des plus grands axes. Sur le croquis nous avons annoté en rep A l’excavation mesure à cet endroit 0,95 m de large et possède deux profondeurs, 0,17 m et 0,16 m. A la suite de cette trace nous avons remarqué une rigole à gauche d’un arbre et faisant manifestement partie de l’excavation décrite ici.



Le croquis ci-dessus est une vue d’ensemble de la trace n°1 et vue de dessus.
En Rep B nous avons une rigole d’une dimension de 1,27 m de long pour 0,20 m de large en son départ près de l’arbre et de 0,11 m à la fin (0,43 m en son milieu). La profondeur est de 0,25 m.

La terre est plus meuble en cet endroit qu’ailleurs. Sur l’arbre même, d’un diamètre d’environ 20 cm existent plusieurs éraflures avec écorces tombées au sol dont une particulièrement importante, cassée nette et à une hauteur de plus d’un mètre ! A côté de cette trace, un autre Pin (12 cm) où figure ce même type d’éraflures. Les cimes ne semblent pas atteintes.






Plusieurs clichés ont été réalisés sur le site. Nous vous en soumettons quelques uns au fur et à mesure de l’avancement de ce texte. Nous remarquerons sur le cliché suivant nombre de cailloux cassés.


Photo trace n°1


Prochain épisode, trace 2


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Trace 2

Elle se trouve à cinq mètres vers le Sud de la Trace n°1. Une racine (importante) d’un Pin d’une trentaine de centimètres de diamètre est observable, complètement éraflée. L’écorce entièrement partie et ses ramifications les plus importantes sont mises à nu. La terre est fortement remuée et un tas de cailloux se trouvant à proximité semble avoir été soufflé.
A gauche de cet arbre, à son pied, un caillou de taille respectable est cassé en deux en son milieu. Toujours à gauche de la trace, une racine mise à nu avec un soulèvement de terre léger allant vers l’ONO. Ce soulèvement de terre fait 2,38 m de long pour 0,15 m de large et un ou deux centimètres de profondeur selon les endroits.



Sur le sentier bordant cette trace n°2 et où les deux rigoles citées le traversent, nous avons remarqué nombre de branches cassées, d’écorces tombées à terre, de pierres et de mottes de terre projetées.
En allant vers l’ESE et à deux mètres de cette trace nous avons également deux autres petites excavations que nous décrirons en trace n°6.

Autre vue de cette trace importante.



Avec cette vue nous constatons l’étendue des dégâts. Racines mise à nu, pierres éclatées etc…


Trace n°3

A 3,20 m de la trace n°1 et allant vers le NO , nous découvrons une rigole profonde de 0,08 m pour 0,70 m de long et 0,11 m de large. Là encore la terre a été remuée et projetée en bordure de cette rigole. Cette trace forme un arc de cercle.
Immédiatement dans l’alignement de cette trace singulière (un Pin séparant les deux parties) nous trouvons une racine mise à nu et cassée nette en son milieu. Pour situer cette racine nous dirons qu’elle se trouve à cinq mètres de la trace n°2. Elle mesure 1,50 m de long (partie soulevée de terre) et semble être cassée en son milieu alors que son diamètre moyen est de 12 cm.

Une fois encore nous notons une terre plus meuble qu’aux alentours immédiats. Ce constat sera général sur l’ensemble des traces que nous avons observées et que nous tentons de traduire ici.

Sur l’ensemble du site un grand nombre de petites branches sont parsemées ci et là. Ce fait nous oblige à envisager un souffle plus ou moins puissant, certainement un vent violent accompagnant l’orage de ce jour précis.



Prochain épisode : Trace n°4


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Trace n°4

La trace n°4

A 10 m de la trace n°3 se trouve une rigole d’environ cinq mètres de long, allant vers le NNO, d’une douzaine de centimètres de large et d’une profondeur variant entre 5 et 7 cm. Cette rigole semble être en prolongement direct avec celle allant dans le même sens et appartenant à la trace n°2.
Ici, notre rigole se prolonge sous la végétation assez marquée pour finir sa progression de manière très nette face à une grosse pierre imposante. Cette dernière ne semble pas avoir souffert.
La partie la plus nette de cette trace se situe au bout des 5 m et à l’opposé de celle semblant bien provenir de la trace n°2. Notons enfin qu’elle finit aussi sa course selon un semblant d’arc de cercle se dirigeant vers l’ouest.

La trace n°5

A l’opposé de la trace n°4, nous retrouvons une autre rigole à environ 40 m de la maison de notre témoin et en prolongement direct du fameux carreau retrouvé cassé dans la salle de séjour.
Cette rigole est sensiblement dans l’axe Est vers Ouest. Elle se trouve à environ 10 m de la trace n°1. Elle a pour mesures 3,50 m de long pour 0,25 m de large et 0,15 m de profondeur moyenne. De la terre a été projetée une fois encore hors de cette rigole et repose à proximité immédiate. Nous apercevons aussi nombre de débris de verre tout autour. Enfin cette trace est passablement recouverte de feuilles, sans doute provenant du vent violent annoté auparavant.



La trace n°6

Elle se situe vers l’EES de la trace n°2 à deux mètres seulement de cette dernière (à sa droite donc). Des cailloux éclatés ont manifestement été soufflés en contrebas d’un petit monticule. Cette trace fait deux mètres de long pour 0,90 m de large et possède deux profondeurs bien distinctes.
En R1 de notre croquis ci-dessous : sorte d’entonnoir de 80 cm de long pour 0,90 cm de large où un arbuste se trouve à sa droite et intact ! Sa profondeur atteint à son point le plus profond les 30 cm…



En R2 : sorte de cercle mal formé de 50 cm de diamètre environ, pour une profondeur de 20 cm environ. La forme est beaucoup moins évasée. Là aussi ont constate la présence de pierres refoulées et cassées.
Notons que le terrain où se situent toutes ses traces est très calcaire. En creusant les pierres apparaissent très vite et en sous-sol peu profond apparaît de l’argile blanche.

Les deux rigoles secondaires.

Deux autres petites rigoles sont notables sur le site. Toujours dans l’alignements des traces décrites plus haut. Dans le petit chemin conduisant à l’intérieur de la pinède, nous avons trouvé à 5 m du point 1 (voir plan d’ensemble) une petite rigole de 0,50 m de long pour 0,20 cm de large et de seulement 2 cm de profondeur. La terre est visible sur les bords de cette petite trace qui semble faire partie intégrante de celle dénommé Trace n°5. De petites branches déracinées sont également en nombre.

Une seconde petite trace du même type, avec de la terre soulevée, semble être à mettre dans l’alignement de la trace n°2 cette fois. Mais là, restons prudents. Des sangliers peuvent être à l’origine de ces petites traces. En effet quelques petits trous existent tout autour et les groins de ces charmantes bêtes produisent très exactement ce type de traces.


La Pinède

La pinède est entourée d’un grillage ne semblant guère atteint en quelconque endroit. Elle fait environ 5000 mètres2 et s’étend en montant vers le Nord et le Nord-Est. La maison de la propriétaire se trouve juste derrière et en contre bas à une quarantaine de mètres de la trace n°5. Soit juste à l’entrée même de la pinède. Un petit chemin serpente au travers d’une végétation caractéristique de cette région où trônent de magnifiques Pins Maritime.

Nous avons fouillé les alentours de cette pinède ainsi que cette dernière sans rien découvrir de spécifique sinon ces fameuses traces. Ainsi que quelques traces de sangliers inévitables dans cette région.
Nous avons par ailleurs appris par M.T… le locataire malade de Mme Veuve X…, qui aperçut la lueur avant la détonation, qu’un vieux solitaire (ainsi sont nommé les sangliers majestueux) venait quelquefois dans cette pinède.
Pas d’objet insolite retrouvé sur les lieux. Ni météorite, ni autre chose. Une pierre noire aurait immédiatement attiré notre attention dans ces tas de cailloux blanc…
Dans le reste du bois, les Pins Maritimes semblent être en excellente santé. Aucun d’eux ne possède visiblement de traces à leurs cimes et aucune brûlure même superficielle n’a été décelée.


Prochain épisode : l'ensemble des traces.


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L’ensemble des traces

Le croquis d’ensemble des traces nous indique l’étendue et les distances séparant les diverses traces. Soit :

- De la trace 1 à la trace 2 = 5m
- De la trace 1 à la trace 3 = 3,20 m
- De la trace 3 à la trace 2 = 5 m
- De la trace 4 à la trace 3 = 10 m
- De la trace 5 à la trace 1 = 10 m

Les traces 1,2 et 3 forment un triangle.
Notons aussi la présence d’une trace secondaire à l’entrée du chemin et en bordure de celui-ci (semblant en prolongement de la trace n°5). De cette trace secondaire à la trace n°5 il y a environ 5 m…

Sur nos constatations, les traces, d’après les relevés in situ, partent de l’intérieur et vont vers l’extérieur, ce qui nous donne un ensemble en arc de cercle.
Sur le plan d’ensemble nous avons également noté le petit chemin traversant la pinède pour que nous puissions remarquer que la trace n° 3 d’abord, puis les deux rigoles de la trace n°2, traversent ce petit chemin. A son entrée c’est la trace secondaire que nous remarquons immédiatement.

[img=http://img39.imageshack.us/img39/2173/sanaryfoudre12.th.jpg]

Cette vue montre un des petits arbustes déracinés et se situant en bordure des traces que nous venons de décrire.

Finissons avec la découverte d’une autre trace sous forme d’herbe soufflée sur six mètres de demi-cercle. Elle se trouve à l’ouest de la trace n°3 et à 10 m de cette dernière. Ce qui nous amène à noter cette présence singulière est l’étrange similitude entre cette trace et celles dites des Nourradons (Draguignan –Var). Nous avons reproduit sous la lettre X son emplacement sur notre plan d’ensemble.
Il est probable que cette trace soit la conséquence du vent violent régnant ce jour là et annonçant l’orage. Nous n’y voyons pas une relation quelconque avec les autres traces et encore moins avec l’explosion entendue ce jour précis. De telles traces portent le nom de « verse ».
Il n’a pas été facile d’obtenir une cohésion d’ensemble pour décrire ce type de faits. L’expérience a été cependant très enrichissante et c’est toujours dans l’optique de ne rien laisser passer que nous avons réalisé ce dossier.
Bien nous en as pris finalement puisque nous verrons que ce dernier permet tout de même de résoudre un autre mystère, du même acabit.

[img=http://img39.imageshack.us/img39/835/sanaryfoudre13.th.jpg]

Conclusion

Notre témoin principal a déjà observé les effets directs, parfois violents de la foudre, ainsi que les brûlures qu’elle occasionne parfois lorsqu’elle tombe et frappe « au sol ». Elle ne croit pas qu’il s’agisse ici de cela.
Pourtant, faisons un retour en arrière. D’abord cette explosion qui provoqua nombre de dégâts dans la maison de notre charmante informatrice. Puis les autres dégâts dans les maisons alentours. Moins considérables certes, mais bien présents !
Puis la présence des techniciens EDF venus pour changer des fils passablement atteints. N’oublions pas cette lueur observée par M.T…, l’odeur particulière que remarqua Mme Veuve X… dans l’eau… Des éléments allant manifestement dans le sens d’un coup violent de la foudre, probablement même un coup déphasé.

Ensuite, la manière propagatrice des traces qui vient d’être décrite ici, allant selon un semblant d’arc de cercle. Voici bien des faits prouvant un effet de la foudre explosant au sol.
Pour mieux dire un coup déphasé de cette foudre, une fois celle-ci tombée sur le poteau EDF. L’orage ainsi que l’ensemble de nos dires nous confortent dans cette position bien rationnelle, bien au-delà de nos espérances.

Ici pas de trace laissée par un Ovni comme nous nous le disions à la vue première des traces : Un coup de foudre. La rapidité de cette frappe et sa très haute température ont grillé littéralement les fils électriques en ensuite le reste du potentiel énergétique s’est répandu dans le sous-sol de la pinède en suivant quelques veines propices et ce, sur près de 70 m au total.

Un peu de géologie

Ajoutons afin d’être complets un peu de la géologie des lieux. Sanary est une ville en bordure de l’eau dans le Var. Ville estivale, il va sans dire !
A proximité se trouve le Gros Cerveau, une colline réputée dominant les alentours immédiats de se secteur Ouest-Var. Une faille existe à proximité immédiate ainsi qu’un chevauchement.
Nous trouvons essentiellement du calcaire et du calcaire argileux. Mais la présence de dolomie, marnes, conglomérat, schistes rouge et grès est notable aussi.
Quelques traces d’alluvions marines bien entendu ainsi que quelques roches métamorphiques (Phyllades).


Prochain épisode : Similitudes ?


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Similitude ?

Nous sommes donc en 1979 lorsque nous apprenons cette affaire. Un véritable coup de foudre pour des traces.
Or, en 1976 un mystère eu lieu à Colmars (2) (Alpes Maritimes). Intriguant au demeurant, puisque aucun témoin visuel ou auditif n’a été retrouvé, nous nous interrogions sur l’exégèse de ces fameuses traces.
Celles de Sanary/Mer ne pouvaient tomber mieux.
Mais avant de poursuivre de quoi s’agit-il ?

C’est dans la revue de feu la SVEPS (Approche) que nous trouvons cette histoire en apparence insolite.
Le premier organe d’expression écrite qui relata la découverte d’étrange trace près de Colmars (AHP) fut Nice-matin dans son édition du 11 juillet 1976.
L’article nous apprend qu’un berger, M Mathias, aurait découvert sur un plateau proche de la commune de Castellet les Sausses, d’étranges traces au sol. Quatre jours plus tard la Gendarmerie d’Entrevaux se rend sur place et établi un rapport circonstancié et détaillé de la découverte.

In situ, une trace de forme circulaire est bien visible au sol. Le berger déclarera : « Le 25 juin 1976, à mon arrivée à la cabane du Foues, commune du Castellet les Sausses, j’ai constaté la présence de deux traînées anormales et parallèles, ensuite, sur vingt mètres environ, il ne reste qu’une traînée.
L’ensemble mesure environ 50 mètres. Je ne peux préciser l’origine de ces traces, je n’ai rien vu d’inaccoutumé. »

Laconique en soit cette déclaration est importante. Le berger n’a rien vu pouvant lié les traces à quoi que ce soit d’insolite. Seule la découverte fortuite des traces intrigue donc, aussi bien les journalistes que le berger ou les gendarmes.
Des relevées disponibles dans la revue « Approche » nous apprenons que les traces forment un arc de cercle d’une longueur de 56 m pour 53 m de corde et de 4 m de flèche. La corde est orientée SN.
Sur le croquis joint à l’article et que nous reproduisons ici, nous constatons un départ (où point de choc) sur un caillou enterré et situé dans une petite excavation (en 1).

A 1,70 m de ce premier « choc » existe un second caillou, brisé. Toujours 1,70 m plus loin, le début de l’empreinte dans le sol est plus particulièrement visible. Légère au départ, puis nettement plus profonde par la suite, de l’herbe a été arrachée. Cette trace particulière disparaît pour reprendre 2 m plus loin et se termine à 1 m d’un gros rocher. Total de 43 m en direction du N.

A coté de cette trace dite principale, parallèle à elle, bien que nettement moins prononcées, une seconde trace est notable. Sa largeur est de 20 cm et sa profondeur varie de 1 à 7 cm.



Les Gendarmes noteront l’existence d’une supposé troisième trace à l’ouest d’après l’observation de nombreux cailloux éraflés. Mais cette trace n’est guère distincte cependant.
A 23 m du début de la trace principale, existe une excavation (en 2 sur le croquis) ou de l’herbe a été arrachée et projetée vers l’ouest. Au bord même de l’excavation un petit arbuste a son écorce arrachée.

Il est notable de préciser que les cailloux touchés semblent l’avoir été par une extrême violence. Selon toutes apparences, « quelque chose » a provoqués ces diverses traces sur ces cailloux plus ou moins importants.
Toujours visuellement, les traces dateraient d’avant la fonte des neiges, de nombreux petits cailloux seront effectivement retrouvés dans le creux des traces.
Enfin, afin d’ajouter un peu plus d’étrangetés à ce rapport, ici très raccourci, les Gendarmes crurent bon d’annoté qu’à la vue de la longueur des traces un hélicoptère n’aurait pas manqué d’y laisser marque de son passage. Aucun avion ne peut également se poser ici, d’ailleurs le fait que la trace principale s’arrête à 1m d’un rocher important n’aurait pas permis un décollage ultérieur.
Aucun engin mécanique n’avait circulé en ces lieux avant la découverte fin juin du Berger.

Nous avons ici nombre de similitude avec notre cas de Sanary. Or, nous savons par divers indices qu’un coup de foudre est responsable de « nos » traces. De là à penser qu’il s’agit également du cas à Colmars, il n’y a qu’un pas.
Ce plateau est désert et peu de gens s’y promènent. Une nuit d’été, un bel orage et il peut effectivement se passer pas mal de temps avant la découverte fortuite des traces. Durant ce laps de temps, la mémoire oublie l’incident (orage même violent), et rien ne permet alors de relié les deux composants avec une certitude absolu.


Prochain épisode : Comment frappe la foudre.


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Comment frappe la foudre ?

Nous nous référons au dossier fort pédagogique publié par la revue « Science et Vie » (3) pour comprendre comment la foudre frappe et produit ce type de dégâts ou traces. Et, dirais-je, plus particulièrement en montagne ou sur des plateaux plus en hauteurs que le « plancher des vaches ».

La violence des orages en montagnes a permis au Pr. K. Berger de réunir ce que nous allons maintenant traduire. D’après son étude, très exhaustif, il existe plusieurs types de « coup de foudre ».

1. La décharge latérale : très fréquente, elle survient lorsqu’une personne se met à l’abri des pluies d’orage, le plus souvent sous un arbre, mais aussi sous un surplomb, sous un auvent ou autre. Quand l’éclair touche l’abri, le champ électrique alentour est modifié dans de telles proportions, qu’une étincelle secondaire vient s’établir entre la personne et l’abri, dérivant ainsi une partie de la décharge. Cette dérivation est aussi dangereuse qu’un coup direct.

2. La décharge induite : Moins courante, elle concerne surtout les abris comprenant une structure métallique, mais isolée du sol (tôle ondulée). Quand la foudre tombe à proximité, l’abri se comporte comme un condensateur par rapport à l’éclair. C'est-à-dire qu’il va en quelque sorte « télécharger » un potentiel de ce coup de foudre, qui va finalement finir par atteindre la personne abritée sans que le toit ait été touché par la foudre.

3. Les potentiels déphasés : sont surtout dangereux pour les animaux. Leurs mécanismes est simple : lorsque la foudre touche un point du sol, la décharge s’écoule à travers le terrain. Celui-ci étant rarement uniforme, la décharge se répartit inégalement dans le premier instant. Entre deux points voisins du point de chute, il existe donc une différence de potentiel : un courant va circuler entre ces deux points s’ils sont reliés par les pattes d’un animal (exemple) ou autre chose ou les pieds d’un promeneur. Le phénomène est bref, la charge électrique se répartissant ensuite de manière uniforme.

Le troisième point est conforme à ce que nous venons de décrire dans ce texte. En effet, un coup de foudre au potentiel dit déphasé s’explique bien ainsi : Lorsque la foudre frappe directement ou non un objet élevé (dans l’affaire de Sanary – le pylône électrique), le courant se décharge dans toute la masse du terrain, suivant les veines les plus propices. Ce potentiel n’étant jamais uniforme, la charge se distribue selon les résistances locales, et le potentiel au sol varie selon la distance au point que la foudre a frappé.

Voilà qui devrait servir à plus de compréhension lors d’une découverte dans un champ d’une trace insolite. Les effets de la foudre sont parfois spectaculaires mais ne semble pas posséder entre eux d’éléments suffisamment intuitifs pour établir une « carte » de lecture très claire. La cohésion d’ensemble est donc nécessaire, et bien entendu, la prudence de mise.


P.Seray



(1) Enquête réalisée avec le concours de Fancellu Sauveur et Jean-Patrick Laurent .
(2) Approche n° 11 de septembre octobre 1979 en pages 10 à 17. Enquête de Gendarmerie.
(3) « Science et Vie » n°732 de septembre 1978. Pages 40 à 45. Article de Renaud de la Taille.


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Pratique : :-)

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